Archives pour janvier 2008

L’aquagym de la femme enceinte

janvier 30, 2008

Ben oui, on ne s’épile pas pour faire du s*x avec son chéri !! Ça fait longtemps que bon. Le corps de la femme enceinte chez moi a très vite dit “ah non un inconnu en plus dans cette maison, ça ne va pas être possible là, revenez dans 9 mois, puis on avait dit hein, pas de baskets”.

Alors l’épilation sert à 2 choses. La première aide la femme enceinte de 70 kg (au lieu de 57 kg) à se sentir un peu femme malgrè le reste (cf plus haut). On achète du maquillage aussi et des vêtements autre que des jeans, on en profite avec les fringues de grossesse pour craquer pour une nouvelle garde-robe. Donc bon, puisqu’on ne ni*e plus, puisqu’on est grosse de partout, puisqu’on se fait appeler “madame” par respect pour le papa surement présent quelque part vu votre état Madame, puisqu’on passe son temps à la maison à ranger et à faire son nid en s’arrêtant régulièrement pour cause de ouulallala merd* j’ai fait tomber un truc par terre, va falloir que je le ramasse mais je n’y arrive pas, chériiiiiiii, tu peux m’enlever mes chaussures ??? Ben le fait d’être épilée comme on peut ça rend plus légère et plus propre et plus apte à affronter la piscine et nous en venons donc à la 2è raison.

La deuxième étant donc tiens si j’allais à l’aquagym ? Non pas les cours pour femmes enceintes parceque de façon logique les cours sont à 2 stations de métro, le mercredi soir, de 19h à 21h. Et c’est 10 euros le cours si tu en prends 10. Mais bien sûr. Alors que les piscines de la ville de Paris, tout ça, c’est plus près, moins cher et plus dans la journée. Comme ça après le cours, tu peux aller manger du boudin noir au café de l’industrie avec tes copines. Le boudin noir, ma nouvelle passion.

Et c’est alors que je suis allée chez Decath*on et que j’ai trouvé un maillot pour femme enceinte, taille 46 (!). Et que je me suis donc allée au cours avec ma copine.

Ben juste pour te dire que pff ça fait du bien. Alors la moitié des excercices, je ne peux pas les faire parce que ça saute dans tous les sens mais je bats des jambes et des bras à fond pendant 40 minutes et je me dis qu’ainsi la cellulite des bras partira bien un jour si je ne perds pas courage.

Et voilà c’est tout.

On se sent propre, net, décrassée, sportive, tonique, et malgrè le froid glacial et la pluie de mer*d d’aujourd’hui, sortir des 40° de la piscine mouillée pour affronter tout ça te conforte ainsi dans l’idée que c’est bien, tu n’auras pas perdu ta journée. Et pendant ce temps tu comprends un peu ce que vit bébé dans ton ventre plein d’eau, lui aussi.

Ensuite un bon repas dans ce bon resto du quartier autour d’une bonne conversation entre copines, une infusion bien chaude en rentrant à la maison, de la bonne musique, des bougies, une petite lampe, ton ordinateur et la motivation sincère du montage qui va commencer après que j’aurais (je ne sais jamais le mode qu’il faut employer là) fini d’écrire ceci et tu te dis ouahou puta*n, j’ai bien fait de me lever ce matin, finalement.

Ben oui, c’est aussi ça la vie. Et pas que se dire a-ohlalalalala faut que je bosse là. Non, tu travailleras en septembre. Oui madame.

Allez hop, on n’est pas enceinte tous les jours.

Bien à vous.

l’épilation de femme enceinte

janvier 22, 2008

Ben si tu crois que c’est facile.

Jusque là, je n’y croyais pas à ce qu’on racontait sur le “je ne vois plus ma minette”. Je me disais “moi déjà avant que je sois enceinte, les poules auront le temps d’avoir des dents, alors je pourrai toujours pas être comme les autres”. Ou du style.

Comme quand j’étais petite et que je me disais “le jour où t’auras envie de picoler, tu résisteras jusqu’au bout pour pas faire comme tout le monde et toi ma vieille, tu résisteras, tu ne seras pas bourrée, c’est une question de volonté”.

Par exemple. Comme avec le café, non, ça n’empeche pas de dormir. Tout ces trucs que tant que tu n’as pas testé, tu ne sais pas et tu penses pouvoir pas faire comme tout le monde. Je n’ai pas essayé avec la drogue, parce que je trouve que là pour le coup, ça ne m’intéressait pas du tout du tout de savoir si je pouvais résister à une overdose, un manque ou autre truc dans le genre à trop cher le gramme de toutes façons quand je rêve de me payer des bottes à 400 euros.

Et donc, concernant l’enfilage de chaussures en étant enceinte, je pensais que limite c’était un mythe, une légende, un truc pour emmerder les gonzesses pas enceintes. Ou les maris pas enceintes.

Puis non. C’est chéri qui enlève mes chaussures le soir quand je suis affalée telle la baleine échouée après une journée passionnante chez Ikéa.

Puis vint le soir,  quand, devant Mr Foguiel (pour parler comme Poelvorde), je me saisis de ma pince à épiler afin de me faire le maillot dans le lit comme ça arrive à toutes les gonzesses.

Quelle ne fut pas ma oh grande surprise, quand, à la place de ce que je vois d’habitude, je vis mon ventre. Et la trace là qui part du pubis au nombril et vice versa.

Je m’écria “mais où est donc passée Ornicar ?”

Ben dans ton c.

Ben non plus.

Je décidai de rentrer ce gros ventre afin d’accéder à la partie sous jacente/ En vain. Enfin si un peu, mais pas trop quoi.

Je décidai alors d’acheter un miroir. Mais j’ai oublié de le faire.

Voilà.

Je vais essayer de me couper les ongles des pieds. Il parait que c’est aussi impossible.

Mais impossible n’est pas moi. Ou je ne sais quoi…? Heu ?

le souffle du musicien ça s’appelle

janvier 15, 2008

Un truc que j’adore, et je tiens ça de quand j’écoutais la musique dans le walk-man, adolescente, c’est repérer et entendre les inspirations du gars qui chante. Les “1-2-3″ des l’entrechoc des baguettes avant que le morceau ne commence. Le parfois rire en coulisses ou je ne sais où. Le “les enfants qui je ne sais plus quoi ne vont pas au paradis-en substance”du début d’une chanson de Prince où c’est une une petite fille dont j’ai été jalouse toute mon enfance qui dit cette phrase avant le début de la chanson, donc, et tu peux entendre le “voilà très bien, merci” en tout petit, et ça j’adore tu vois.

J’adore tous les petits trucs qu’on entend dans le walk man de l’enregistrement.

En essayant de retrouver ce moment, que je n’ai pas trouvé dans mes CD digitalisés de Prince, j’ai du coup réécouté du Prince et j’ai d’un coup la pêche et je me demande alors pourquoi ai-je commandé les 25 CD de musique classique de la sélection du Monde, tout en écoutant “le carrefour de l’Odéon”, je me dis qu’un bon Prince c’est quand même plus excitant pour écrire ce que je dois écrire.

Bon c’est justement en écoutant cette émission et le CD des victoires de la musique classique que j’ai donc eu cette révélation. Au passage, pour les amis fidèles du jeu des mille euros, l’année dernière, j’ai commencé mon blog par un article sur ma présence aux victoires de la musique classique et le fait que je me suis faite “draguer” (disons que j’avais une histoire à raconter pour mon blog) par un type qui fait parti, mais je ne le savais pas à ce moment-là, de l’ensemble dont je taierai le nom, bref qui bosse avec Philippe Jarrousky et j’avais dit j’adoooore les contre ténors. Tout ça pour ça.

Bref, tout ça surtout pour dire que j’adore entendre l’inspiration du musicien qui est en train de jouer et du coup on entend sa respiration sur le disque.

Je trouve ça touchant.

Demain, je vous raconterai comment j’ai passé mon trajet de métro à essayer de me souvenir d’où je connaissais le gars qui s’était assis à côté de moi. Défi lancé à moi-même et d’autant plus difficile que je n’avais que 3 stations pour découvrir ce voisin mystère. Qui n’a rien à voir avec la musique classique…. Ah ça.

Simone de Beauvoir

janvier 9, 2008

J’aime bien le prénom Simone, vu sous cet angle. Mais je ne suis pas sure qu’une petite fille serait contente de s’appeler comme ça.

C’est comme Dora. Moi j’adore Dora. Dora Maar, la muse de Picasso. Toute une époque, c’est beau, c’est poétique, tu vois c’est Picasso.

Mais j’entends déjà (et je sais qui, berk) dire et chanter et hululer sous tous les toits, et dessus aussi, Ah Dora !!! Comme Dora l’Exploratrice.

Et ça tu vois, autant de peu de culture, c’est pas possible. Et ça m’emmerde.

Du coup.

Si tu as des idées ?

Les blogs de filles

janvier 7, 2008

Sur France Inter, l’émission “service public” traîte des blogs qui traîtent des produits testés pour vous, envoyés par des marques afin qu’un buzz se créé grace à ces blogs en question.

Une bloggeuse est invitée à l’émission.

Elle commence sa phrase “bon ben quand je suis avec mes copines et qu’on se donne des conseils beauté, mode, maquillage, je préfère qu’elles me conseillent d’aller dans telle boutique pour acheter tel truc….”.

La suite, m’en fou.

Ma question du jour :

“pourquoi je n’ai pas de copines avec qui je passe des soirées durant lesquelles on se donne des conseils beauté, mode, maquillage ?”.

Et je note au passage : “mais le pire, c’est que ça ne m’est jamais arrivé, et en plus, je trouve ça bidon les filles qui se parlent de mode beauté maquillage”.

Et là je me dis, ben mon blog, il risque pas de passer sur France Inter.

Ni dans Elle.

Et là je me dis encore, bon allez c’est pas grave.

Puis je continue et je me dis encore, en même temps si ton blog était un peu intello, leader d’opinion, leader tout court, je fais une thèse sur les paysans du lac de je ne sais plus (boy ?), je serais crédible dans mon côté pas markettig, ni girly, ni pouet pouet.

Et je termine ma question du jour en me demandant one again “ma pauvre, si seulement t’avais une spécialité, mais tu es ni bonne ni mauvaise en rien (si je suis mauvaise en pleins de trucs, va pas croire). Comme à l’école, oh vous savez son profil n’est pas clair (pourtant 1 grand nez des grosses lunettes et des gros cheveux), elle n’est ni littéraire ni matheuse ni dans les langues ni sportive ni rien en fait.

Dans ma tête, j’étais littéraire, intéressée par la sociologie du comportement ado qui ne se déplace qu’en groupe en doc martin’s, je voulais faire au moins une maitrise, écrire des livres, élaborer des thèses, faire de la peinture et avoir un catalogue Tashen à mon nom.

Le seul profil qui intéressait personne, d’ailleurs, et je ferme la parenthèse ensuite, était donc (j’ai trouvé ça dans le bureau de la conseillère d’orientation) donc, le profil artistique.

Banco je me suis dit. Je me suis investie à fond dans le cours unique de dessin (1h/semaine), j’avais 16 de moyenne, et j’ai fait les Beaux-Arts (il a fallu s’accrocher pour passer le concours envers et contre TOUS et tout le monde).

Donc, les copines qui parlent maquillage en s’échangeant des fringues, ce n’est pas du tout mon profil. Si ma fille est comme ça, avec la mèche sur le côté et qu’elle n’aime que la dernière mode, je vais me sentir esseulée.

Certes.